Perdue dans les tréfonds de mon âme
Je me suis noyée dans de sombres abysses
Détruite par moi-même
M'a-t-on raconté
Je connais vos mensonges
Et leurs dures vérités
En vous ignorant je me suis condanmée
Vous voilà aujourd'hui à cracher sur ma tombe
Ce ne sont que de simples mots
Mais ils agissent en moi tel un violent venin
Seule comme à moitiée morte
Je reste perdue
Poèmes d'émotions
Annonces des pleurs
Confusion monotone
Chaque fois la même histoire
Les mêmes mots et soucis
Un art non renouvellé
Auquel j'apporte des oeuvres toutes semblables
Sans originalité
La classe des grands auteurs est perdue
Honteuse je profane Baudelaire de mes écrits simplistes
Je clone la souffrance et la caricature
En voulant seulement m'exprimer par l'écriture
Inlassablement je continue
Vous êtes attirés par mes plaintes sordides
Relisant impassibles le moindre de mes mots
N'y trouvant que du déjà vu
Ne ressentant plus rien qui ne fut vécu
La noirceur et les vices imprègnent mon esprit
Paralysant mes gestes douloureux
Me forçant à marquer cette boite de Pandore
Manipulée tel un vulgaire pantin
Je ne m'arrêterai pas
Malgré mon absence de talent
passionnée et mordue
Par cette art envoûtant
Se demandant d'où elle vient
Elle se sent délaissée
Singulier dessin que cette femme éplorée
Témoin de ses propres actes
Odieux et désinvoltes
Elle se laisse sombrer dans une lente agonie
Moribonde elle se défend de vivre
Décidant que ce poignard
Accusateur et symbolique de ses crimes passés
Signerai sa fin en lettres de sang
La fin d'une créature inutile de plus
Dangereusement malade
Sous l'emprise de la folie meurtrière
Cruelle et sans pitié
Sanguinolante et sensuelle
Elle plongea son arme en son coeur
Transperçant sa chair voluptueuse
Blessant son orgueil
Capricieux destin, Promesse d'éternité
Insolente disciple de la souffrance
La voilà succombant à ses faiblesses
Attendant patiemment que la mort l'emporte
Laissant s'échapper goutte à goutte son sang
Son sauveur impassible
Ne viendra jamais
Les idées fusent, mon esprit se tourmente
Impossible de réfléchir tant mes pensées font rage
Elles se débattent pour devenir acte
indécise je suis perdue
En désaccord avec moi même
Isolée par mes sentiments
Sidérée par mon inutilité
J'ai peur de tout, je veux disparaître
Laisser le monde à sa tranquillité
Cet univers pathétique et désillusionné
Ne veut plus de moi
Et m'abandonne en silence
Déchirée par la mort envieuse et douce
Incomprise par cette source maladive de lueur malicieuse
Attirée par son odeur protectrice
L'horreur et la décomposition de mon corps
Eprise de son sourire soupçonneux
Soudoyée par ses litanies enchanteresses
Déçue par la chaleur de la vie
Je m'enfonce dans le mal
Complice des blessures qu'elle inflige
Je l'aide à répendre le malheur
Sereine et contrôlée, emportée dans un silence
Je fais éloge de cette mort si garce
Conduite sans remord dans les mondes souterrains
D'où prenant mon envol je fuis de mes sombres ailes
Plumage noir, regard vide
Morbide cavalcade
Bercée par de sombres desseins
Je me noie dans ma fureur
Délaissée dans une enfance sordide
Accroître ma vengeance est ma raison
Mon règne de terreur, horrifiantes visions
Débute éminemment
Orgueil infernal, sublimes préjugés
Naïveté atteinte, opprobe désavouée
Conception opulente d'une douce aigreur
Orgie de massacres, oraison sulfureuse
Le goût amer du sang s'empare de moi
Son odeur envoûtante paralyse mes sens
Ma bouche, mes lèvres réclament sa présence
Il me faut tuer, aspirer cette vie en moi
Ce liquide de mauvaise augure, prude psychique
M'a saisi avec frénésie
Tel un amant passionné
Il me consumme et me fascine
Essence évocatrice et défendue
Son parfum inégalable m'attire
Me détient comme son esclave
Faisant naître en moi une lueur malsaine
Et une triste aversion pour la vie
Brisant la haine insalubre
Qui hante mon esprit
Je me suis noyée dans de sombres abysses
Détruite par moi-même
M'a-t-on raconté
Je connais vos mensonges
Et leurs dures vérités
En vous ignorant je me suis condanmée
Vous voilà aujourd'hui à cracher sur ma tombe
Ce ne sont que de simples mots
Mais ils agissent en moi tel un violent venin
Seule comme à moitiée morte
Je reste perdue
Poèmes d'émotions
Annonces des pleurs
Confusion monotone
Chaque fois la même histoire
Les mêmes mots et soucis
Un art non renouvellé
Auquel j'apporte des oeuvres toutes semblables
Sans originalité
La classe des grands auteurs est perdue
Honteuse je profane Baudelaire de mes écrits simplistes
Je clone la souffrance et la caricature
En voulant seulement m'exprimer par l'écriture
Inlassablement je continue
Vous êtes attirés par mes plaintes sordides
Relisant impassibles le moindre de mes mots
N'y trouvant que du déjà vu
Ne ressentant plus rien qui ne fut vécu
La noirceur et les vices imprègnent mon esprit
Paralysant mes gestes douloureux
Me forçant à marquer cette boite de Pandore
Manipulée tel un vulgaire pantin
Je ne m'arrêterai pas
Malgré mon absence de talent
passionnée et mordue
Par cette art envoûtant
Se demandant d'où elle vient
Elle se sent délaissée
Singulier dessin que cette femme éplorée
Témoin de ses propres actes
Odieux et désinvoltes
Elle se laisse sombrer dans une lente agonie
Moribonde elle se défend de vivre
Décidant que ce poignard
Accusateur et symbolique de ses crimes passés
Signerai sa fin en lettres de sang
La fin d'une créature inutile de plus
Dangereusement malade
Sous l'emprise de la folie meurtrière
Cruelle et sans pitié
Sanguinolante et sensuelle
Elle plongea son arme en son coeur
Transperçant sa chair voluptueuse
Blessant son orgueil
Capricieux destin, Promesse d'éternité
Insolente disciple de la souffrance
La voilà succombant à ses faiblesses
Attendant patiemment que la mort l'emporte
Laissant s'échapper goutte à goutte son sang
Son sauveur impassible
Ne viendra jamais
Les idées fusent, mon esprit se tourmente
Impossible de réfléchir tant mes pensées font rage
Elles se débattent pour devenir acte
indécise je suis perdue
En désaccord avec moi même
Isolée par mes sentiments
Sidérée par mon inutilité
J'ai peur de tout, je veux disparaître
Laisser le monde à sa tranquillité
Cet univers pathétique et désillusionné
Ne veut plus de moi
Et m'abandonne en silence
Déchirée par la mort envieuse et douce
Incomprise par cette source maladive de lueur malicieuse
Attirée par son odeur protectrice
L'horreur et la décomposition de mon corps
Eprise de son sourire soupçonneux
Soudoyée par ses litanies enchanteresses
Déçue par la chaleur de la vie
Je m'enfonce dans le mal
Complice des blessures qu'elle inflige
Je l'aide à répendre le malheur
Sereine et contrôlée, emportée dans un silence
Je fais éloge de cette mort si garce
Conduite sans remord dans les mondes souterrains
D'où prenant mon envol je fuis de mes sombres ailes
Plumage noir, regard vide
Morbide cavalcade
Bercée par de sombres desseins
Je me noie dans ma fureur
Délaissée dans une enfance sordide
Accroître ma vengeance est ma raison
Mon règne de terreur, horrifiantes visions
Débute éminemment
Orgueil infernal, sublimes préjugés
Naïveté atteinte, opprobe désavouée
Conception opulente d'une douce aigreur
Orgie de massacres, oraison sulfureuse
Le goût amer du sang s'empare de moi
Son odeur envoûtante paralyse mes sens
Ma bouche, mes lèvres réclament sa présence
Il me faut tuer, aspirer cette vie en moi
Ce liquide de mauvaise augure, prude psychique
M'a saisi avec frénésie
Tel un amant passionné
Il me consumme et me fascine
Essence évocatrice et défendue
Son parfum inégalable m'attire
Me détient comme son esclave
Faisant naître en moi une lueur malsaine
Et une triste aversion pour la vie
Brisant la haine insalubre
Qui hante mon esprit